Merci !

Ils font un travail formidable !

Qui ?

Tous ceux qui se mobilisent à la Métropole de Nice pour assurer la vaccination du plus grand nombre. Accueil, enregistrement, orientation, injection, ils sont là, ils assurent, ils rassurent. Alors merci !

C'est grâce à tous ces fonctionnaires territoriaux, à tous ces soignants qui ne comptent pas leur temps et leur énergie que tout se passe au mieux. Et tant pis si pour une fois cet article ne parle ni de gastronomie, ni d'art, ni de tourisme ou de culture.

Car c'est parce qu'ils répondent présent aujourd'hui que la gastronomie, l'art, le tourisme et la culture pourront à nouveau avoir droit de cité, le plus tôt possible.

C'était à Nikaïa hier matin. Je recevais ma première dose. Chapeau bas mesdames et messieurs. On vous aime.

Le Palais Nikaïa, centre de vaccination anti-covid. © Fabrice Roy

" Aujourd'hui Pfizer " mentionne un petit écriteau, comme s'il annonçait le plat du jour... Va pour Pfizer. Un premier contrôle, je montre ma convocation, un coup de pschitt hydroalcoolique sur les pattes. On me dit de prendre place dans la file d'attente. Je m'intercale entre deux mamies. Ça avance plutôt bien. Au total, peut-être 20 petites minutes à progresser vers un premier sas.

Avant d'arriver dans la grande salle... © Fabrice Roy

Derrière, on entre direct dans la grande salle de Nikaïa. La dernière fois, c'était pour écouter Bruel. C'était plus fun.... et encore, pendant qu'on attend à l'intérieur pour se faire enregistrer, un musicien chante du Billy Joël en s'accompagnant au piano numérique. On est dirigé vers des petits guichets où on vérifie notre identité et notre carte Vital. On nous donne un petit formulaire à remplir. Je croise l'ami François qui fait partie du comité d'accueil. Il m'a reconnu malgré le masque. Chapeau l'artiste ! On papote un peu, quelques cases à cocher et je m'assois en attendant mon tour.

Hygiène et organisation. © Fabrice Roy

Il y a une dizaine de box de vaccination. Le mien est le numéro deux.

Une jeune infirmière libérale m'attend.

- Quelle épaule ?

Je réfléchis un instant

- Euh, la gauche.

Hop, la seringue est sortie de son enveloppe stérile, l'aiguille pénètre le muscle, à peine un léger picotement et basta. Ma piqueuse sourit sous son masque. Je la remercie et lui souhaite bon courage.

On attend un petit quart d'heure dans un autre espace, au cas où une réaction allergique se produirait. Le pianiste est passé à Simon et Garfunkel, à moins que ce ne soit Joan Baez.

Enfin, on m'appelle. On me tend mon certificat de première injection. La suite à la prochaine dans trois ou quatre semaines.

A la sortie, un livre aux pages blanches et un stylo. Mes prédécesseurs ont écrit des trucs gentils. Je fais pareil. Ils sont épatants, nos concitoyens, alors merci !